France et Suisse 2005

"C'est Notre-Dame-de-Paris!"

Voilà ce que nous nous sommes exclamé à la sortie du métro. C'est le début de notre premier grand voyage: trois semaines partagées entre la France et la Suisse.

Au-dessus de Chambly Virginie et moi dans l'avionNotre avion nous a transportés, à 11500 mètres d'altitude et à une vitesse de 755 km/h, vers l'aéroport d'Orly, près de Paris, où nous attendaient ma soeur Johanne et son mari Jean-Marc. Il y a quelques années, ma soeur a rencontré un gentil Français et a décidé d'aller le rejoindre en Suisse pour l'épouser. Virginie et moi avons donc profité de leur présence là-bas pour nous offrir ce gros voyage qui avait deux buts: visiter un autre continent et retrouver Johanne (et Jean-Marc, bien entendu) dont je m'ennuie beaucoup, malgré les possibilités offertes par Internet.

Bref, "c'est Notre-Dame-de-Paris!".

Devant Notre-Dame-de-ParisNous n'avons pas choisi la meilleure saison pour visiter la France. Au mois d'août, c'est la foule partout. Alors, face à la file d'attente, nous oublions tout de suite l'option de visiter les tours de Notre-Dame. De toute façon, nous nous rattraperons à la tour Eiffel pour ce qui est de la vue aérienne.

Un des vitraux de Notre-Dame-de-ParisJe voulais voir la célèbre cathédrale uniquement à cause de Victor Hugo. Parce que sinon, une église, ça reste une église. Et nous en avons bien visitées une dizaine! D'ailleurs, j'ai préféré l'église Saint-Séverin, également de style gothique, peut-être parce qu'elle est moins "montrée"...

De Notre-Dame, je retiens les vastes vitraux, les gargouilles et l'achitecture extérieure à l'arrière, plus "éclatée" que les deux grosses tours carrées à l'avant.


Des amoureux près de la Seine   René observant les amoureux

Le procope Cette première journée se voulait calme et peu chargée. Nous nous sommes donc simplement promenés le long de la Seine, en attendant notre souper au chic restaurant Le Procope, dans le quartier Saint-Germain-des-Prés. Il s'agit du plus ancien café de Paris (1686).

Ne vous laissez pas avoir: en France, on mange les cantaloups en entrée. Aussi, si on vous propose un melon sur glace, attendez-vous bien à... une moitiée de cantaloup dans une assiette remplie de glaçons.

Pourquoi la glace??

Il y a plusieurs autres pièges qui nous attendaient: même si nous parlons la même langue, une mousse, c'est de la crème-glacée, et une limonade, c'est un 7up.

Musée médiéval de Cluny Le lendemain, nous visitons le musée national du Moyen Âge et des thermes de Cluny. Beaucoup d'objets religieux, évidemment, puisque c'est majoritairement ce qu'il reste de cette époque. ChaussuresC'est à cet endroit que je me suis rendu compte du pays où je me trouvais et de l'histoire qu'il comportait, quand j'ai vu certains objets trouvés au 19e siècle alors qu'on fouillait le lit de la Seine. J'ai bien aimé les vieilles chaussures.


A l'intérieur du musée  The Ring 3  Jésus qui se trompe de doigt...

Église Saint-Séverin En sortant, nous jetons un oeil sur l'église Saint-Séverin (XVe siècle), avant d'aller engloutir des gyros graisseux dans un très petit resto bien graisseux. Il y avait du gras partout, même sous les tables, ce qui a taché le sac de Virginie.

Oublions ce fâcheux souvenir et rendons-nous à la rue du Chat-qui-pêche, l'une des plus petites rues de Paris (20 m de long et 1,5 m de large), située tout près de la maison étroite. On croirait que c'est la journée de la petitesse: nous avons même rencontré des petits hot-dog (à un prix astronomique...)


Rue du Chat-qui-pêche  La maison étroite  Petit hot-dog

A l'arrière de Notre-Dame-de-ParisOh, surprise: c'est Notre-Dame-de-Paris!

Il fallait repasser par là pour visiter la conciergerie, une prison où fut enfermée entre autres Marie-Antoinette.

Cellule de Marie-Antoinette


Place de la BastilleLa journée a pris fin avec la Bastille et la place des Vosges.

Place des Vosges


Librairie ShakespeareJusqu'à maintenant, Paris m'a un peu déçu. Heureusement, aujourd'hui est arrivé, car c'est ce jour que je me suis vraiment senti à Paris. D'abord, il y a eu la librairie Shakespeare. Bon d'accord, ce n'est pas très français, puisqu'on y vend que des livres anglais, mais l'endroit vaut vraiment un petit coup d'oeil. Le détour n'est d'ailleurs pas si grand: la librairie est située juste à côté de... Notre-Dame-de-Paris!

Détail du pont  Moi devant le Louvres

Au LouvresQu'est-ce que ça sent?

Nous n'avons pas voulu visiter le musée du Louvres: nous y aurions passé la journée. On dit même qu'il en faut deux. Nous avons donc passé à l'extérieur pour rejoindre ensuite les Champs-Élysées.

Sur les champs Élysées
Aux champs Élysées
Popom popom pom
Aux champs Élysées
Popom popom pom


Arc de triomphe

Au bout de cette grande avenue, sur laquelle on peut apercevoir une smart chaque 30 secondes, siège lourdement l'imposant arc de triomphe. Impressionnant, je l'admets, mais je n'en voudrais pas un chez moi. Je ne voudrais pas non plus de ce rond-point anarchique. Les voitures roulent n'importe comment là-dedans! Nous y sommes passés en voiture le soir. Le père de Jean-Marc nous a offert une grande visite "by night" de la ville lumière. Notre arrêt préféré cette nuit-là, et une des deux raisons pour laquelle nous reviendrons à Paris: Montmartre.

Sacré coeur, à Montmartre
Notre-Dame-de-Paris   Tour Eiffel   La tour Eiffel scintille
Opéra Garnier

Notre dernier jour à Paris a été consacré au musée Rodin et à la tour Eiffel.

La porte de l'enfer Au musée Rodin Le baiser Une statut inédite

Pont Alexandre III

Avant de nous rendre à la tour, nous avons fait un petit détour sur le très beau pont Alexandre III.

Grande déception en arrivant à la tour Eiffel: le troisième étage est fermé à cause de l'affluence. Nous décidons quand même de monter au deuxième. Le 3e étage sera pour notre second voyage à Paris.

Tour Eiffel De loin, cette tour me semblait tellement insignifiante. Une simple structure de métal sombre et froide. Mais lorsque je me suis trouvé à ses pieds... ouf! Une chance qu'elle est là, sinon j'aurais gardé un souvenir modeste de Paris. Je ne dis pas que la ville est moche, mais c'est une ville comme toutes les grandes villes du monde. Cependant, à choisir entre Montréal et Paris, j'emménage à Paris sans hésiter, pour la beauté de ses bâtiments, pous ses attraits historiques et, surtout, pour tous les arbres qui y vivent.


Paris Champ de Mars L'ombre de la tour sur la ville

En descendant
Et nous descendons tout ça à pieds.

Sous la tour

Le lendemain, nous sortons de la ville. C'est fini Paris. Nous n'allons tout de même pas trop loin: Versailles.

Château de Versailles Prêt pour la visite!Un petit conseil: prenez la formule complète, ce qui permet d'entrer partout et d'avoir des audioguides. Ainsi, on peut visiter en comprenant bien ce qu'il y a à voir. Pour cela, j'ai adoré Versailles. Le château est magnifique. On se questionne vraiment sur la façon que ces rois avaient de vivre. Par exemple, ils ne prenaient pas de bain parce qu'ils craignaient que l'eau leur apporte des maladies. Pendant la visite, j'avais donc le mauvais sentiment que tout était sale. Les panneaux "Ne pas toucher" étaient inutiles pour moi! Un autre désavantage lors de la visite du château principal, à-moins que vous soyez adepte de frotteurisme, est qu'il faut souvent se frayer un chemin à travers la foule compacte de visiteurs.

Célèbre imitation de statut  Virginie observant l'immense jardin   Peinture impressionnante au plafond   Une petite partie de billard

La famille de Jean-MarcNotre voyage se divisait en trois parties: Paris, la France et la Suisse. Nous abordons maintenant la deuxième partie. Un grand merci à Elizabeth et Abel! Maintenant, nous voilà laissés à nous, Virginie, Johanne, Jean-Marc et moi. Nous partons d'Antony (banlieue de Paris) à 9h46 exactement. Nous nous arrêtons à Saumur pour dîner et visiter la très jolie ville et ses maisons à colombage, dont certaines datent du XVe siècle, ainsi que le château, malheureusement fermé jusqu'en 2007. Tant pis, il est assez beau de l'extérieur, et la ville en elle seule a valu le coup.

Saumur Château de Saumur


Dolmen de Bayeux
Nous reprenons la route vers Les Herbiers, en passant par le dolmen de Bayeux, vieux de 5000 ans. Je vous dirais d'y aller uniquement parce que le propriétaire a l'air de faire pitié, mais je vous dirais plutôt de lui envoyer vos trois euros par la poste et de passer tout droit. Oui, le dolmen en tant que tel vaut la peine d'être vu, mais peut-être aurait-il dû rester dans son environnement original au lieu d'être maintenant dans le fond de cour d'un bar...

La Palarderie La Palarderie est le nom de notre premier gîte, où nous accueille chaleureusement la propriétaire. Il s'agit d'une petite ferme laitière (50 vaches sur 90 hectares). Nous avons vidé trois bouteilles de son excellent jus de pomme maison, le meilleur que j'ai bu dans ma vie. Nous sommes restés deux nuits à cet endroit, de façon à profiter pleinement de la journée passée au Puy-du-fou.

Génial!

Le grand parc du Puy-du-fou est une sorte de village québécois d'antan, en vingt fois plus gros. On y trouve un village médiéval, une voilière d'oiseaux rapaces et, surtout, des spectacles. Il faut presque courir pour ne pas manquer les grands spectacles, qui en valent vraiment la peine. Mon préféré: la prise du donjon. On assiste à un tournoi de chevaliers et à une grande bataille. J'en avais des frissons!

Combat de chevaliers   La prise du donjon

Course de chars romains Le deuxième spectacle se passe dans une arène romaine. Celle-ci a bien sûr été construite à notre époque, mais on se croirait vraiment dans une véritable arène antique. Combats de gladiateurs, lions et course de chars sont au programme. Ce sectacle faisait moins "vrai" que le premier, mais les lions étaient amusants.


Le bal des oiseaux fantômes Un beau spectacle qu'est le bal des oiseaux fantômes. Grands ducs, buses, caracaras, aigles, vautours et bien d'autres rapaces volaient à quelques mètres au-dessus de nos têtes, même à seulement quelques centimètres pour plusieurs, dont les caracaras... L'un d'eux s'est posé sur ma tête, donnant un coup d'aile à Virginie!


Les vikings Le dernier spectacle incontournable est celui des vikings, avec un énorme drakkar qui surgit du fond de l'eau.


Dans le village médiévalAprès avoir vu ces quatre spectacles, nous pouvons enfin prendre notre temps pour visiter le reste du parc, particulièrement la cité médiévale. Si vous y allez, n'oubliez pas de prendre un verre de trouspinette, un mélange d'eau de vie, de vin cuit, d'infusion, de caramel et de sucre. Notre souper fut mémorable! Relais de posteAu relais de poste, l'ambiance était géniale. Nous avons mangé des mogettes vendéennes (haricots blancs) et de la brioche avec du fromage blanc. Miam!


Cinéscénie La soirée s'est terminée vers 1h, après un incroyable spectacle extérieur. Ce qui est incroyable, c'est le nombre d'acteurs. Ils sont un millier (tous bénévoles) à nous illustrer l'histoire de la Vendée. Entre 1793 et 1799, cette région s'opposait à la Révolution et n'acceptatit pas les valeurs de la République, ce qui occasionna des guerres.


Montignac Le lendemain, encore fatigués mais heureux des souvenirs que nous transportons, nous reprenons la route vers Montignac. Nous arrivons juste à temps (nous nous sommes égarés en chemin) pour les dernières visites de la grotte de Lascaux II. Il n'en manquait pas beaucoup pour que nous ne puissions voir la réplique exacte de Lascaux. Cette dernière a été fermée pour éviter que les peintures rupestres soient perdues. N'empêche, la visite était bien. On s'y croirait.

9h40 semble notre heure habituelle de départ. Cette fois, nous nous rendons à Carcassonne. La cité de Carcassonne Je garde de la cité la vue qui nous était offerte à partir du belvédaire sur l'autoroute, car l'intérieur de la cité n'est pas ce à quoi je m'attendais. Il n'y a que des boutiques et des cafés, ce qui enlève quelque peu la notoriété au plus célèbre des châteaux cathares. J'ai tout de même aimé me promener dans les coins moins fréquentés. On croirait que les touristes ne veulent voir que les boutiques et manger, L'escalier de l'hôteltellement il y avait peu de monde là où il n'y avait que... la cité. J'ai aussi beaucoup aimé notre hôtel, le Best Western, qui est situé à l'intérieur des remparts. Ainsi, le matin, en sortant de notre chambre, nous nous retrouvons aussitôt dans la cité. Et il y a moins de visiteurs le matin. Pour 20 euros de plus, autant en profiter. Par contre, ne cherchez pas de gaufres le matin!

Les remparts de Carcassonne Les remparts de Carcassonne


Après Carcassonne, nous visitons un deuxième château cathare: Peyrepertuse. Comme son nom peut le laisser présager, c'est perdu! Le château trône sur un sommet des Corbières (juste avant les Pyrénées), la région sans poste d'essence... Non, nous ne sommes pas tombés en panne, mais nous avons cherché longtemps pour trouver du gaz. Et justement quand nous trouvons une pompe, il est 13h... Qu'est-ce qui se passe à 13h, vous demandez-vous? En France, entre 12h et 14h, tout est fermé! Nous avons donc attendu une heure, ce qui nous a donné le temps pour dîner. Oui, les restaurants restent parfois ouverts.

Peyrepertuse Le village

Heureusement, Peyrepertuse a valu ces désagréements. Tout le temps où je me trouvais dans ces ruines, je songeais à la série animée Belle et Sébastien. Dans un épisode, Sébastien trouve un château en ruine...

Le paysage est très impressionnant. Des falaises, de hautes montagnes, des forêts et des petits villages étagés aux rues étroites.

Peyrepertuse Peyrepertuse Peyrepertuse

Pont du GardVoilà qui termine notre deuxième partie. Petit détour au pont du Gard. Bof. Puis, nous rentrons en Suisse. Wow! Virginie et moi n'avons pu détacher notre regard du Mont-Blanc, magnifique dans toute sa blancheur, comme un nuage derrière les hautes montagnes des préalpes.

Vue sur le Mont-Blanc

Lausanne  Au volant de la smart RoadsterEn Suisse, Nous nous sommes tenus un peu plus tranquilles, d'une part à cause de notre budget qui a fondu un peu trop rapidement, d'autre part tout simplement parce que nous n'avions pas de plan détaillé. Aussi avons-nous visité Lausanne, une petite ville charmante dont on a fait rapidement le tour. Dans cette ville, nous n'avons pu éviter de nous arrêter au concessionnaire smart...


Dans les alpagesPour ma fête, nous étions censés aller à l'aiguille du midi. Ce jeudi était brumeux. Comme on annonçait un meilleur temps le lendemain, nous avons préféré attendre la météo optimale. Je tenais tout de même à passer le cap des 30 ans en montagne.

La DôleJean-Marc nous a suggéré la Dôle. Parfait. La montée est facile malgré un fort dénivelé. Tout au long de la montée, nous entendons une harmonieuse cacophonie de cloches à vaches. Elles sont partout dans les alpages que nous traversons. Le sommet atteint, nous voyons à peine le lac Léman. Heureusement qu'il n'y a pas eu cette brume au Mont-Blanc.

René qui court René qui court René qui court

Devant le Mont-Blanc Enfin, l'aiguille du midi. Nous prenons le téléphérique dans le petit village de Chamonix, qui rappelle Mont-Tremblant, avec de gigantesques montagnes tout autour. Voilà, nous montons. Et vite! En à peine 15 minutes, nous voilà à 3800 mètres d'altitude. Certains braves marchent dans la neige, piolet à la main. Je n'oserais jamais, moi qui ai peur du vide. De plus, à cette altitude, j'avais le souffle court. Cela m'a pris un certain temps pour m'habituer à ce nouvel environnement.

A 3800 mètres Devant le sommet, mille mètres plus haut L'air se raréfie!
Des randonneurs courageux Le premier étage au-dessus de Chamonix

Montreux Freddie Mercury Le 15 août, Virginie et moi partons seuls comme des grands visiter Montreux. Il s'agissait d'un incontournable: Virginie devait impérativement voir la statue de Freddie Mercury. Montreux est une belle ville qui présente peu d'attraits, surtout quand le temps est pluvieux. Le château de Chillon vaut certes une visite.

Au château de Chillon Château de Chillon


Pont des amours Jet d'eau de Genève Nos derniers jours ont été passés à Annecy, en France, où je retiens le cornet à 9 boules de succulente crème-glacée maison (j'aurais pris plus de boules tellement il y avait de saveurs intrigantes) ainsi que la meilleure meringue que j'aie mangée; à Genève, où nous avons passé une soirée plutôt plate (tout ferme tôt là-bas); et à Morges, avec son splendide petit café Balzac.



Je n'ai pas du tout oublié une autre journée, que je gardais pour la fin. A seulement deux heures de l'appartement de Johanne et Jean-Marc, se trouve le plus éblouissant des paysages. MoiryJ'avais presque les larmes aux yeux lorsque j'ai vu ce lac bleu crémeux, retenu par un barrage et entouré d'alpages, de montagnes et de glaciers. Un dépaysement total. En prime, sur le chemin qui s'y rend, nous roulons sur le bord de précipices et passons par de petits villages typiquement suisses. Je me trouvais donc, ce jour-là, dans ce dont je rêvais qu'était la Suisse. Mon voyage était maintenant parfait.

Moiry Jean-Marc, Virginie et moi avons fait la petite randonnée à la cabane de Moiry. Au sommet, nous avons pique-niquer tout en admirant le paysage grandiose. Nous y serions bien restés plus longtemps, mais Virignie avait déjà pris assez de soleil comme ça (un méchant coup de soleil sur les bras!)


En bedaine au sommet... Au sommet Virginie et les vaches

Voilà qui conclut ce magnifique voyage. Nous répéterons bien sûr l'expérience. Une nouvelle visite au Puy-du-fou? Sans doute, puisqu'il y aura de nouvelles attractions dès 2006.

De toute cette aventure, nous retenons la cabane de Moiry, qui nous a fait découvrir les beautés de la Suisse, l'impressionnant Mont-Blanc, Peyrepertuse pour la plongée dans l'histoire, Puy-du-fou pour la folie, l'animation et les gens. Et, évidemment, nos parties de Mille bornes avec Johanne et Jean-Marc, dont je me suis ennuyé dès que je suis disparu après avoir passé les douanes.

On se revoit à Noël!

Ah oui, une dernière chose: nous avons vu le Groenland!!
Groenland Groenland